J’ai grandi sur une petite île dans le sud de l’Italie, Procida. J’y ai passé mon enfance à regarder la mer en me questionnant sur la beauté et la complexité du monde.

J’ai étudié Science politique et Relations internationales à l’Université de Naples avec une spécialisation sur l’Asie du Nord-est.
Une fois mon diplôme en poche, je me suis envolée pour l’Asie.
Après quelques années passées entre la Chine et le Japon, je suis revenue en Europe.
Une courte halte d’une année à l’ULB, le temps d’obtenir un DEA en Sciences politiques, et je me suis installée à Bruxelles, … que je n’ai pas quittée depuis.

Venir vivre en Belgique était le fruit du hasard le plus total.
Pourtant, je suis tombée amoureuse de Bruxelles, puis du reste de ce pays suffisamment surréaliste pour être à la fois fascinant et attachant.
J’ai rapidement commencé à travailler à la Représentation permanente de l’Italie auprès de l’Union européenne puis à l’ULB où j’étais assistante.
Grâce aux spécificités du milieu académique, j’ai pu me plonger au cœur de nombreux débats politiques contemporains.
J’ai quitté le monde universitaire car j’avais besoin de nouveaux défis plus concrets et plus proches du terrain.
J’ai travaillé pendant 6 ans comme collaboratrice politique au cdH. J’y étais en charge des questions européennes, de la migration, de la Défense et des Relations internationales.
Cela m’a permis de comprendre la complexité du système politique et institutionnel belge. J’ai en effet passé toutes ces années à suivre l’actualité belge et européenne, à écrire des discours et d’innombrables notes politiques et à répondre à des centaines de questions parlementaires.
Mais le temps était venu pour un nouveau défi.
Depuis début février, j’ai intégré le Service Facilitaire en tant que chargée de projet.
C’est donc une nouvelle opportunité et surtout le début d’un nouveau chapitre de ma vie professionnelle.